Bulletin Trimestriel Q3 – 2017

Les économies se portent bien, merci. Malgré l’effet appréhendé des ouragans, la croissance américaine a surpris la majorité des observateurs en atteignant 3 % au troisième trimestre, selon les premières estimations du département du Commerce des États-Unis. Elle se chiffrait à 3,1 % au trimestre précédent. Au Canada, même si l’on savait insoutenables les taux de croissance de 3,7 % et de 4,5 % des deux premiers trimestres, celui du troisième trimestre devrait malgré tout atteindre 2 %. L’année 2017 se solderait ainsi par un taux de croissance d’environ 3 %. Quant à l’économie mondiale, son taux de croissance annualisé avoisine actuellement les 3,7 %, et les indicateurs manufacturiers (PMI mondiaux) atteignent presque partout de nouveaux sommets.

2019

Nous aurions bien sûr aimé ajouter quelques points de pourcentage au rendement du fonds pour l’année 2019. Mais pour cela, il nous aurait fallu relâcher nos critères de gestion du risque, mais nous n’étions pas prêts à le faire. La quête de rendement à un moment où les taux d’intérêt demeurent très faibles a continué […]

2018

La volatilité boursière est devenue telle à la mi-décembre qu’une atmosphère de peur régnait sur les places financières. Malgré une reprise amorcée la veille de Noël, les marchés n’en ont pas moins encaissé des pertes record pour un mois de décembre, et ils ont enregistré une baisse significative pour l’ensemble de l’année. Le rendement total […]

2017

Une croissance économique mondiale synchronisée, des bénéfices des entreprises en forte expansion, l’adoption d’une réforme fiscale majeure aux États-Unis et des tensions géopolitiques qui s’apaisent quelque peu ont marqué l’actualité économique et politique du quatrième trimestre.

2016

L’élément marquant du dernier trimestre 2016 aura été sans contredit l’élection de Donald Trump à la Maison-Blanche…

2015

Malgré un trimestre positif, nous avons fait face à une marée descendante au sein du marché des débentures convertibles. Faible volatilité, offre réduite et dans certains cas valorisations trop agressives des nouvelles émissions, faiblesse du prix des matières premières et volumes transactionnels plutôt minces, se sont unis pour compliquer le trimestre.